J'ai
déjà parlé de LS9, le carburant à base d'algues de
la société LS9.
Ils annoncent aujourd'hui une percée technologique majeure, lisez l'article sur
le site de Biofuels Digest.
Sur
ce lien, un article qui traite correctement du sujet.
Bonne lecture.
La société australienne
MBD Energy a développé une algue qui fait cela, mais ils restent très discrets. Ce que l'on sait, à partir de 2 tonnes de CO2 données à consommer à cette algue, ils ont obtenu 500 litres de fioul et près d'une tonne de protéines à bestiaux.
Sur leur site, la page
CO2 to Energy est intéressante.
Comme ils expliquent sur
cette page, dans l'algue, tout est bon !
C'est le titre d'un article de la
très branchée revue Wired.
L'article rappelle par exemple que le géant pétrolier Exxon Mobil a investi 600 million de $ dans un joint venture avec la société de
Craig Venter,
Synthetic Genomics pour fabriquer la prochaine génération de carburant à base d'algues, et que les algues pourront fournir un carburant à 50$ le barril dans le meilleur des cas, et pas tout de suite.
Bonne lecture, et bonne année aux lecteurs de ce blog.
Dans la ville de Murcie (aux Philippines, pas en Espagne !), a été développée une usine, qui va traiter des plastiques (40 tonnes par jour !), avec des algues (en tant que catalyseur) et de la biomasse (sorgho, sucre de canne, et autres matières organiques).
Le résultat est un bio-diesel.
Lisez
l'article original.
Dans le même esprit,
Cereplast fabrique des plastiques à partir de pommes de terre et d'algues.
De quoi faire mentir le dicton : "la dernière goutte de pétrole extraite servira à fabriquer du plastique" ?
Des chercheurs (de l'université californienne UCLA Henry Samueli School of Engineering and Applied Science) ont modifié une bactérie (Synechoccus elongatus, une cyanobactérie) pour produire un carburant liquide, l'isibutanol.
Leur nouvelle méthode a deux avantages pour tendre vers une économie plus verte et plus propre, sur le long terme, disent les chercheurs. D'abord, du CO2 est rcyclé, réduisant les émissions de gaz résultant des carburants fossiles brûlés, et ensuite cette méthode utilisé l'énergie solaire pour transformer le CO2 en carburant liquide qui peut être utilisé dans les infrastructures d'énergie existantes, dont l'automobile.
Lisez l'article complet sur
Science Daily.
Une image de cette bactérie
