Électricité

Fluidic Energy révolutionne les batteries : 800 Kms avec un plein.

Par hydro, le 01/12/2009 à 23h47
La très discrète société Fluidic Energy travaille sur une nouvelle technologie de batteries et annonce une autonomie de 800 Kms.

Lisez l'article de CleanTech Republic.

Les batteries de Eestor annoncées pour la fin de l'année.

Par hydro, le 19/10/2009 à 19h34
J'ai déjà parlé de Eestor, la mystérieuse société qui n'a pas de site web, et qui promet une énorme rupture technologique dans les batteries (pour voitures, PC, téléphones portables...).
Dans cet article du Star de Toronto, ils annoncent la commercialisation effective pour la fin de cette année.
Ces batteries permettraient d'aller de Toronto à Montréal avec une seule charge, donc une distance de 539 ou 549 kms (suivant les sources trouvées), et pourraient se recharger un grand nombre de fois, au contraire des batteries actuelles, qui ont un nombre de charges limité, et une charge partielle compte autant qu'une charge totale !

D'un côté, certaines personnes disent que les ultracapacitors sont définis par des équations, et qu'il est impossible de fournir plus d'énergie que le vingtième d'une batterie actuelle. D'un autre côté, Eestor prétend fournir beaucoup plus d'énergie que les batteries actuelles...

Apparemment, les nanotechnologies utilisées par Eestor changeraient ces équations.

A suivre, sous peu.

Des batteries à base de microbes et CO2.

Par hydro, le 13/10/2009 à 21h43
Une rupture dans la technologie des batteries qui combine du CO2 et des petits microbes, pourrait aider à fournir une réponse à l'énergie éolienne, qui est intermittente.

Des scientifiques de la Pennsylvania State University sont les premiers à utiliser une méthode dans laquelle l'énergie électrique est stockée en tant que méthane, qui peut être brûlé pour redonner de l'électricité au moment voulu.
Une image (Credit: Tischenko Irina/Shutterstock)

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Les "ingrédients" de ce système sont des microbes (un type d'archea) et du CO2. Placés sous un courant électrique (par exemple une source d'électricité comme le vent ou le soleil), ces microbes convertissent le CO2 en méthane. Le professeur Bruce Logan, chef de l'équipe de recherche, explique que cela fonctionne comme le processus naturel de fabrication du méthane.

Il suggère que le CO2 utilisé dans cette réaction chimique pourrait venir d'installations industrielles: “Le CO2 est soluble in dans l'eau, donc le courant de gaz pourrait être transféré à partir de pipelines. La ‘batterie’ est conçue pour fonctionner en circuit fermé, capturant et re-utilisant le CO2 relaché lors de la combustion du méthane.

Lisez l'article original.

Innowatech récupère l'énergie perdue liée au passage des véhicules sur la chaussée.

Par hydro, le 07/10/2009 à 20h36
La piézo-électricité transforme une force exercée sur un matériau en électricité. Ce principe est exploité depuis des années pour faire des allume-gaz, et plus récemment, pour récupérer l'énergie des danseurs dans les boîtes de nuit.
Ici, le principe est un effet piézo-électrique inversé.

La société israélienne Innowatech récupère l'énergie perdue liée au passage des véhicules sur la chaussée

Par exemple, il est possible de générer de l'électricité à partir d'une route contenant des cristaux piézoélectriques, sous la pression des véhicules. Un kilomètre d’autoroute pourrait ainsi produire 100 kW, soit la quantité d’électricité nécessaire à quarante foyers. Le dispositif n’est exploitable qu’aux heures de pointe, mais celles-ci coïncident avec les pics de consommation.

Les rails de chemin de fer, les lieux à haute fréquentation piétonnière, voire les pistes d'aéroport, pourraient être équipés de la même manière.

Regardez le petit film sur leur site.

Une images des différents modèles

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Un chargeur pour voiture électrique plus efficace.

Par hydro, le 26/08/2009 à 21h15
La société japonaise Takaoka Electric commercialise au Japon un chargeur pour véhicule électrique très efficace : il recharge une batterie à 80% de se capacité en 15 à 30 minutes.
Pas de doute, le Japon bascule du côté des véhicules électriques.
Les parkings et les supermarchés font massivement l'achat de ce chargeur, en prévision de nombreuses voitures électriques.

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De l'énergie à partir de l'évaporation des feuilles.

Par hydro, le 16/08/2009 à 12h59
Un groupe de scientifiques américains, menés par Michael Maharbiz, ont construit une feuille artificielle (encore le biomimétisme) qui récupère l'énergie de l'eau qui s'évapore.

Ces chercheurs, scientifiques de l'Université de Berkeley, du Michigan, et du MIT, ont imité l'évaporation qui se produit naturellement dans les plantes.

La transpiration a lieu quand l'eau est absorbée par les racines des plantes et l'eau qui monte va être rejetée par les feuilles. Maharbiz et son équipe ont recréé des 'feuilles' en utilisant des disques de verre remplis de veines artificielles pour récupérer l'eau. Les feuilles de verre forcent l'eau à s'évaporer et à être absorbée dans les veines artificielles. Cela permet un flux constant de fluide, qui parcourt les veines à une vitesse d'environ 1.5 cm par seconde.

Les chercheurs ont ajouté des plateaux de métal dans les murs de la cellule centrale et les ont connectés à un circuit. Les plateaux chargés et l'eau dans la cellule créent un sandwich de deux couches conductrices séparées par une couche d'isolant.

Leur document, très sobre, qui cite quelques valeurs de voltage et puissance.

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