Électricité

Exoes convertit la chaleur en électricité.

Par hydro, le 26/07/2010 à 20h02
La société française Exoes développe, conçoit et commercialise des micro centrales Rankine destinées à être associées à une source de chaleur d'origine renouvelable.

Le système Exoès produit une électricité et une chaleur verte à un coût attractif pour l'utilisateur qui participe directement à la réduction d'émission de gaz à effet de serre.

Exoes convertit en électricité toute source chaude d'une température supérieure à 200°Celsius.

Consultez l'image explicative sur cette page

Isentropic stocke l'énergie éolienne.

Par hydro, le 03/06/2010 à 12h46
La société anglaise Isentropic a développé une solution pour stocker et restituer de l'énergie, par exemple d'origine éolienne.

Jonathan Howes a développé son "Isentropic Pumped Heat Electricity Storage system (PHES)" pour résoudre le problème de l'intermittence de sources d'énergie. Par exemple, le vent souffle de façon irrégulière, les panneaux solaires ne fonctionnent pas la nuit, les énergies marines dépendent de la houle, des marées et des courants.
Ce concept a été développé depuis la fin des années 1990s par le directeur technique d'Isentropic, Jonathan Howes, qui comme beaucoup d'ingénieurs, était intéressé par les méthodes pour développer de l'énergie propre.

La solution de la société Isentropic a un coût exceptionnellement bas et une efficacité élevée. Elle fait mieux que le seule technologie concurrente actuellement développée, pumped hydro, que l'on peut voir en détail sur le site web de Bath County Pump Storage, en Virginie.

La solution de la société Isentropic utilise un moteur à chaleur/ pompe à chaleur réversible entre deux silos contenant un minéral (dans sa forme la plus simple, du gravier). Un gaz circule à l'intérieur de la machine, et afin de stocker l'énergie, est d'abord comprimé, ce qui élève sa température (vers les 500 degrés Celsius). Il passe ensuite dans l'un des silos et chauffe le minéral par contact direct, ce qui refroidit le gaz à sa température de départ. Il revient ensuite à sa température initiale, ce qui le refroidit (à -160 degrés Celsius). Le gaz est alors réchauffé et revient presque à sa température de départ.
La décharge est le contraire du fait de charger, et rend de l'énergie, dans ce cas, la machine alimente un générateur électrique.

Les résultats montrent un ratio electricity-in vers electricity-out (round trip efficiency) variant de 72 to 85%. Ceci se compare très favorablement avec efficacité de 74% pour les pompage turbinage.

Isentropic a également démontré un coût de stockage de $10 par kWh, qui est le plus bas parmi toutes les technologies de stockage de l'énergie, en incluant les batteries et le pompage turbinage.

Deux prototypes ont validé les perfromances théoriques et le développement continue avec un démonstrateur à une échelle réduite.

PHES n'utilise pas de matériau dangereux ou exotique et est neutre d'un point de vue environnemental. Il est intrinsèquement sûr et son rapport coût performance le place dans une catégorie à part.

Le professeur Howes m'a transmis un document avec un coût du kWh pour différentes solutions

Isentropic 0.017
Pumped Hydro 1GW 0.019
Compressed Air
Underground 300MW 0.030
Compressed Air
Above ground 15MW 0.067
Na-Sulphur Batteries 0.057
Flow Batteries 0.046
Lead Acid Batteries 0.052

La page technologie du site est très intéressante.

Une image pour fixer les idées
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Bonne lecture.

Fluidic Energy révolutionne les batteries : 800 Kms avec un plein.

Par hydro, le 01/12/2009 à 23h47
La très discrète société Fluidic Energy travaille sur une nouvelle technologie de batteries et annonce une autonomie de 800 Kms.

Lisez l'article de CleanTech Republic.

Les batteries de Eestor annoncées pour la fin de l'année.

Par hydro, le 19/10/2009 à 19h34
J'ai déjà parlé de Eestor, la mystérieuse société qui n'a pas de site web, et qui promet une énorme rupture technologique dans les batteries (pour voitures, PC, téléphones portables...).
Dans cet article du Star de Toronto, ils annoncent la commercialisation effective pour la fin de cette année.
Ces batteries permettraient d'aller de Toronto à Montréal avec une seule charge, donc une distance de 539 ou 549 kms (suivant les sources trouvées), et pourraient se recharger un grand nombre de fois, au contraire des batteries actuelles, qui ont un nombre de charges limité, et une charge partielle compte autant qu'une charge totale !

D'un côté, certaines personnes disent que les ultracapacitors sont définis par des équations, et qu'il est impossible de fournir plus d'énergie que le vingtième d'une batterie actuelle. D'un autre côté, Eestor prétend fournir beaucoup plus d'énergie que les batteries actuelles...

Apparemment, les nanotechnologies utilisées par Eestor changeraient ces équations.

A suivre, sous peu.

Des batteries à base de microbes et CO2.

Par hydro, le 13/10/2009 à 21h43
Une rupture dans la technologie des batteries qui combine du CO2 et des petits microbes, pourrait aider à fournir une réponse à l'énergie éolienne, qui est intermittente.

Des scientifiques de la Pennsylvania State University sont les premiers à utiliser une méthode dans laquelle l'énergie électrique est stockée en tant que méthane, qui peut être brûlé pour redonner de l'électricité au moment voulu.
Une image (Credit: Tischenko Irina/Shutterstock)

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Les "ingrédients" de ce système sont des microbes (un type d'archea) et du CO2. Placés sous un courant électrique (par exemple une source d'électricité comme le vent ou le soleil), ces microbes convertissent le CO2 en méthane. Le professeur Bruce Logan, chef de l'équipe de recherche, explique que cela fonctionne comme le processus naturel de fabrication du méthane.

Il suggère que le CO2 utilisé dans cette réaction chimique pourrait venir d'installations industrielles: “Le CO2 est soluble in dans l'eau, donc le courant de gaz pourrait être transféré à partir de pipelines. La ‘batterie’ est conçue pour fonctionner en circuit fermé, capturant et re-utilisant le CO2 relaché lors de la combustion du méthane.

Lisez l'article original.

Innowatech récupère l'énergie perdue liée au passage des véhicules sur la chaussée.

Par hydro, le 07/10/2009 à 20h36
La piézo-électricité transforme une force exercée sur un matériau en électricité. Ce principe est exploité depuis des années pour faire des allume-gaz, et plus récemment, pour récupérer l'énergie des danseurs dans les boîtes de nuit.
Ici, le principe est un effet piézo-électrique inversé.

La société israélienne Innowatech récupère l'énergie perdue liée au passage des véhicules sur la chaussée

Par exemple, il est possible de générer de l'électricité à partir d'une route contenant des cristaux piézoélectriques, sous la pression des véhicules. Un kilomètre d’autoroute pourrait ainsi produire 100 kW, soit la quantité d’électricité nécessaire à quarante foyers. Le dispositif n’est exploitable qu’aux heures de pointe, mais celles-ci coïncident avec les pics de consommation.

Les rails de chemin de fer, les lieux à haute fréquentation piétonnière, voire les pistes d'aéroport, pourraient être équipés de la même manière.

Regardez le petit film sur leur site.

Une images des différents modèles

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