Une rupture technologique dans l'extraction d'énergie à partir des vagues ?

Par hydro, le 19/01/2010 à 20h34, Énergies des vagues
La société israélienne Seanergy (4 personnes !) a développé une machine qui extrait l'énergie des vagues, et qui serait, selon son concepteur, 20 fois plus efficace que toutes les autres technologies de récupération d'énergie des vagues. Et en plus, cette machine produit de l'eau désalinisée.

L'inventeur Shlomo Gilboa a eu l'idée de cette technologie en observant des enfants jouer sur la plage: quand une balle est placée sous l'eau, elle remonte avec une énorme énergie.

Actuellement un certain nombre de sociétés négocient avec Seanergy à propos d'une première installation, qui nécessite un investissement de 2 millions de $ pour un ensemble de 4 bouées. Gilboa indique que selon l'estimation la plus défavorable, ce système se remboursera en trois ans avec l'énergie générée.

Deux images de cette machine
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Regardez le film sur Youtube
<youtube>http://www.youtube.com/v/pI3r9r5a630</youtube>

Leur site web existe maintenant:
http://www.seanergy.co.il/

Comment les carburants à base d'algues ont perdu 10 ans.

Par hydro, le 02/01/2010 à 21h07, Algues
C'est le titre d'un article de la très branchée revue Wired.

L'article rappelle par exemple que le géant pétrolier Exxon Mobil a investi 600 million de $ dans un joint venture avec la société de Craig Venter, Synthetic Genomics pour fabriquer la prochaine génération de carburant à base d'algues, et que les algues pourront fournir un carburant à 50$ le barril dans le meilleur des cas, et pas tout de suite.

Bonne lecture, et bonne année aux lecteurs de ce blog.

Du cellophane (de plastique), de la biomasse, des algues : résultat, du biodiesel.

Par hydro, le 26/12/2009 à 09h41, Algues
Dans la ville de Murcie (aux Philippines, pas en Espagne !), a été développée une usine, qui va traiter des plastiques (40 tonnes par jour !), avec des algues (en tant que catalyseur) et de la biomasse (sorgho, sucre de canne, et autres matières organiques).
Le résultat est un bio-diesel.

Lisez l'article original.

Dans le même esprit, Cereplast fabrique des plastiques à partir de pommes de terre et d'algues.

De quoi faire mentir le dicton : "la dernière goutte de pétrole extraite servira à fabriquer du plastique" ?

Vers des piles à combutible moins chères.

Par hydro, le 15/12/2009 à 12h53, Bazar
En général, les piles à combustible utilisent le platine pour la catalyse qui va casser l'eau en hydrogène et oxygène, mais le platine est rare et cher, et d'après des calculs récents, il n'y en a pas assez pour entretenir une économie basée dessus à l'échelle mondiale.

Un groupe de chercheurs français a donné le résultat de tests, qui démontrent que le platine peut être remplacé par le nickel, en imitant les algues anaérobies (qui vivent sans di-oxygène). Ces algues possèdent un enzyme appelé hydrogénase, et l'utilisent pour metaboliser l'hydrogène.

Les électrodes de piles à combustible en nickel sont 20% moins chères que celles en platine. Comme le platine compte pour un tiers du coût d'une pile à combustible, l'économie est considérable.

Lisez l'article de l'universite Joseph Fourier de Grenoble, et cet article sur la modélisation des hydrogénases.

Une fois de plus les nanotechnologies sont impliquées, avec ici des nanotubes de carbone.

une image de (je cite) : Structure of the bio-inspired hydrogen-evolving nickel catalyst grafted on a carbon nanotube

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Du CO2, du soleil, une bactérie : résultat, de l'isobutanol.

Par hydro, le 13/12/2009 à 10h21, Algues
Des chercheurs (de l'université californienne UCLA Henry Samueli School of Engineering and Applied Science) ont modifié une bactérie (Synechoccus elongatus, une cyanobactérie) pour produire un carburant liquide, l'isibutanol.

Leur nouvelle méthode a deux avantages pour tendre vers une économie plus verte et plus propre, sur le long terme, disent les chercheurs. D'abord, du CO2 est rcyclé, réduisant les émissions de gaz résultant des carburants fossiles brûlés, et ensuite cette méthode utilisé l'énergie solaire pour transformer le CO2 en carburant liquide qui peut être utilisé dans les infrastructures d'énergie existantes, dont l'automobile.

Lisez l'article complet sur Science Daily.

Une image de cette bactérie

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Origin Oil apporte une rupture dans l'extraction d'huile à partir d'algues.

Par hydro, le 08/12/2009 à 23h56, Algues
La société californienne Origin Oil a développé un procédé d'extraction en une étape, ultra rapide, de l'huile contenue dans les algues.

Regardez ce film d'une minute : vous avez à l'arrivée 3 couches, du haut vers le bas, de l'huile, de l'eau, de la biomasse.
Le procédé d'extraction est décrit comme "electromagnetic pulsing", ce qui semble casser la structure de l'algue.
Il est détaillé sur cette page (quantum fracturing).

Vous avez de nombreux autres films sur cette page du site web.

Ils utilisent Nannochloropsis Oculata, une algue qui se nourrit de CO2, comme beaucoup de sociétés dans ce domaine, et possède 54% de lipides.

Une image de cette algue :

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